mercredi 20 novembre 2013

Cas d'étude de coaching


Histoire de coaching


Annie a 45 ans et passe régulièrement une épreuve pour obtenir une promotion professionnelle. 

Malgré un travail acharné en amont et des résultats pour lesquels son formateur et ses supérieurs la félicitent, Annie ne comprend toujours pas pourquoi elle échoue.

Avant cela, rien ne s’est opposé à sa progression et elle a acquis un poste à responsabilité à propos duquel il ne lui manque plus rien si ce n’est cet examen qui lui donnerai, enfin, les coudées franches pour exercer son métier selon ses propres convictions.

Annie est éprise de liberté et veut se réaliser pleinement dans sa vie professionnelle.

Lorsque nous nous rencontrons, Annie pense avoir tout essayé ou presque et il ne lui reste qu'une seule tentative avec « réussite obligatoire ». Son stress est palpable et elle est en proie à la pression de l'enjeu.

Annie s'investit dans son coaching et progresse au fur et à mesure.

Au fil de nos séances, Annie retrouve peu à peu confiance en ces capacités, gère de mieux en mieux son stress et met en place sa stratégie de réussite.

Notre cinquième séance est passée et la date de l’examen est définie.

Un appel le jour J : « Allo, Gina… J’ai réussi ! »

Je conserve votre anonymat, Annie, tout en vous adressant à nouveau toutes mes félicitations.

mercredi 16 octobre 2013

Les risques psychosociaux : 1ère partie


Perte de confiance en soi, insomnie, dépression… De plus en plus de salariés souffrent de troubles psychosociaux du fait de leur travail, le principal de ces maux étant le stress. Les risques psychosociaux sont de plus en plus observés, évalués, prévenus, car, au-delà du risque pour la santé des travailleurs, il impacte considérablement la performance des entreprises (absentéisme, turn-over, baisse de productivité…).

Qu’est-ce qu’un risque psychosocial ?
Depuis quelques années est né dans le monde du travail la notion de "risques psychosociaux", qui désigne des troubles se caractérisant par l’apparition chez le salarié de signes, imperceptibles à l’origine, pouvant progressivement s’aggraver jusqu’à devenir pathologiques, avec deux impacts intimement liés : celui psychologique sur le salarié et celui relationnel entre lui et son travail.
Les risques psychosociaux regroupent donc, d’abord le stress, mais aussi les violences, celles externes (clientèle difficile, poste de travail dangereux), celles internes (conflits, harcèlements), l’épuisement professionnel (le fameux burn-out), ainsi que toutes les formes de malaises ou souffrances ressenties au travail.

Le stress au travail, c’est quoi ?
Est souvent évoqué le "bon stress", celui qui stimule, celui qui permet de donner le meilleur de soi-même : « Je ne suis jamais autant bon que lorsque je travaille sous pression » ? C’est vrai. Mais dans une certaine mesure : s’il s’agit d’un enjeu ponctuel, le stress est important mais cesse dès que l’évènement s’achève.
En revanche, ce stress est néfaste, pathologique dès lors qu’il devient chronique ; il a alors un impact sur la santé physique et mentale de la personne.
Le stress professionnel est celui causé par un environnement de travail inconfortable. Il y a stress professionnel dès lors qu’existe un déséquilibre entre la perception qu’une personne a des contraintes que lui impose son environnement professionnel et la perception qu’elle a de ses propres ressources pour y faire face.  Ce qui nous est demandé dépasse nos capacités, nous ne disposons pas des ressources suffisantes pour faire face aux demandes auxquelles nous devons répondre.
Nous sommes en présence d’un tel stress dès lors que celui-ci s’installe dans la durée et l’intensité. Il n’y a plus de "bon stress" dès lors qu’il est chronique et crée de trop grandes distorsions ; là, il y a bel et bien un trouble portant atteinte à la santé de notre psychologie sociale.  

Quelles sont les manifestations des risques psychosociaux ?
Les pathologies induites sont diverses et variables, souvent concomitantes. Cela va de la perte de sommeil aux troubles musculo-squelettiques, en passant par l’épuisement, jusqu’à la dépression, voire le suicide.
Leurs origines communes sont la perte de confiance en soi, d’estime de soi, la perte de sens aussi : à quoi sert mon travail ? Je suis inutile, je ne suis pas efficace.
En outre, chacun de ces troubles sont susceptibles d’interagir entre eux : le stress peut générer des violences qui à leur tour stressent les salariés.
Les manifestations sont diverses, mais les causes sont souvent communes : organisation du travail, mode de management…

Quelles sont les causes de stress au travail ?
Le monde de l’entreprise change : de plus en plus de travail, de compétition, des changements inédits, une évolution technologique permanente, la pression des actionnaires, des médias ou encore des politiques… Cela génère un sentiment profond d’insécurité chez les employés, insécurité due à une incertitude constante.
Ce nouveau monde de l’entreprise se caractérise par des surcharges de travail, des inadéquations entre la demande de travail formulée et les moyens qui leur octroyés pour le mener à bien. Il peut s’agir d’objectifs insuffisamment définis, de relations difficiles avec la hiérarchie, les collègues, de manque d’autonomie…
Les grandes causes de stress au travail sont donc le contenu même du travail (surcharge, répétitivité, manque de moyens, devoir s’adapter en permanence), son organisation (défaut de clarté dans la distribution des tâches, manque de temps pour souffler), son propre contrôle dessus (permettant d’anticiper sa charge de travail, d’avoir un retour sur les efforts fournis) et enfin la reconnaissance (qui est besoin vital). L’aspect relationnel a également un impact majeur sur le bien-être ou non au travail (soutien de sa hiérarchie, climat d’entente entre collègues).
En outre, le défaut de communication sur le malaise ressenti est de nature à augmenter ce malaise.

Est-ce la faute de l’entreprise ?
Nous l’avons vu, c’est le monde de l’entreprise qui change. Ce n’est donc pas la faute des dirigeants. Néanmoins cela le deviendrait s’ils n’y changeaient rien. En effet, il est essentiel pour les managers d’intégrer l’aspect humain dans leur mission afin de favoriser une organisation du travail favorable. Cela passe par une communication sur l’activité, par une reconnaissance du travail fourni, par l’octroi d’une certaine marge de manœuvre, etc.
Le risque psychosocial s’installe à partir du moment où il y a distorsion entre la latitude, l’autonomie offertes et les exigences formulées, de même qu’entre les récompenses ou reconnaissances obtenues et les efforts fournis.

Le manager doit comprendre que l’enjeu est important car il en va de la santé des salariés certes, mais également de celle de l’entreprise. Car qui dit risques psychosociaux, dit perte d’intérêt pour le travail, donc baisse de productivité, absentéisme. Une entreprise où les salariés vont mal ne peut pas être performante. C’est un constat indéniable. La diminution du stress au travail est donc un enjeu majeur dans la course à la compétitivité. 

A suivre...

jeudi 10 octobre 2013

Les Stages De Danse

La danse, un bon moyen d'enrayer le stress !

Le 12 octobre 2013 les associations Wontanara et Entre'Chocs proposent des stages de danse. Pour y participer, vous trouverez ci-dessous les renseignements nécessaires. Alors, je vous souhaite de bons moments.






mercredi 2 octobre 2013

La Confiance En Soi, L'Anti-Stress

LE STRESS ET LA CONFIANCE EN SOI


Comment parler de gestion du stress sans parler de confiance en soi ? Le stress dont j’explique les mécanismes lors de mes conférences, de mes formations et de mes formations/ateliers est un phénomène naturel nécessaire à la sécurité de chaque individu.

Toutefois, la vie, dont le rythme s’accélère tant par les informations,  la recherche constante de performance à tous les niveaux, semble plonger certains d’entre nous dans une sorte d’insécurité profonde.

Accablés  par le stress, les êtres humains éprouvent alors des difficultés pour réfléchir et se laissent gagner peu à peu par l’agressivité, le burn-out ou la dépression.

Comment retrouver la sérénité sans l’un de ses piliers qui est la confiance en soi qui permet, entre autres choses, de se connecter à ses ressources, d’appréhender ses limites et d’aller vers une plus grande cohérence entre son intérieur et son extérieur ?

Lorsque la confiance en soi manque, le stress peut commencer son œuvre d’érosion des quelques ressources que l’individu se savait encore. Les craintes s’installent, l’insécurité prend sa place et va jusqu’à compromettre le sommeil et bien plus.

jeudi 12 septembre 2013

Les Trois Phases Du Stress


Qu’est-ce que le stress exactement ? Que se passe-t-il concrètement en nous lorsque nous sommes stressés ?

En fait, confronté à une situation stressante, notre organisme va réagir à ce qu’il ressent comme une agression. Cette réponse sera d’ordre physiologique et psychologique. Notre corps va s’adapter. 
Si nous ne vivons pas tous le stress de la même manière, notre réaction présentera communément 3 phases : d’abord il va se mettre en alerte, puis il va résister, pour au final s’épuiser. 

D’où l’importance de savoir détecter les signes propres à chacune de ces phases. Car si le stress n’est pas une maladie en soi, il peut en être à l’origine.

1ère phase : L’alarme
Également appelée phase de choc, cette phase de réaction survient lorsque l’on est sous le coup d’un événement stressant, traumatisant, bouleversant ou causant une émotion forte et inédite. C’est état de surprise face auquel l’organisme va se ressaisir de façon active en mettant en œuvre des moyens de défense. Il se prépare au combat en quelque sorte, ou à la fuite, en tout cas à la défense par l’évitement de la situation stressante.

L’organisme réagit.
Et pour réagir, il va mobiliser toute son énergie. Concrètement, il va libérer des hormones qui produiront les premières manifestations du stress : le cœur et la respiration s’accélèrent, la tension, la température, le niveau de vigilance augmentent, les muscles se contractent. C’est l’adrénaline produite qui est à l’origine de ces signes, elle a un effet quasi-immédiat et son but est d’amener le plus possible d’oxygène au cœur, aux muscles, au cerveau, pour préparer le corps à faire face.
Jusque-là, il est d’usage de dire que le stress est « normal »…
Chacun réagit différemment à un agent stressant : cela dépend de sa propre histoire, de sa personnalité, de ses expériences passées, mais également de son hygiène de vie, voire de l’hérédité. Si l’on arrive à bien contrôler son stress et à s’adapter, la situation de stress n’aura pas ou peu eu d’impact sur notre équilibre.
Mais lorsque cette phase d’alerte est dépassée, que notre état de tension doit se prolonger, nous entrons alors dans une deuxième phase.

vendredi 26 juillet 2013

Se promener : La brocante de Saint Sulpice Les Champs



L'association Dr Eugène Jamot tiendra un stand 

le 1er août 2013 : Brocante organisée 

par le Comité des Fêtes



jeudi 6 juin 2013

Dernière ligne droite pour le stress avant et pendant les examens


Coach en gestion du stress : Le stress... d'avant les examens ?

Peur de rater le bac ? Peur de tomber sur "le sujet" ? Le seul, le vrai, l'unique, celui de tous les dangers ! Connaître le ou les moyen(s) infaillible(s) de réussir... Le baccalauréat et tous les examens à venir sans stress ? Et puis tout savoir sur la vie d'après ? C'est super ! "dur !", "bien !", etc. Et si tout savoir n'était pas si génial que ça. Si tout savoir n'avait que le pouvoir de vous rassurer... et/ou de vous stresser ?
Puisqu'il ne reste plus que quelques mètres à parcourir, à peines quelques jours à vivre et/ou quelques heures entre maintenant et le jour J, pourquoi mettre entre ce futur moment et vous toute cette pression et autant de stress ?
Facile à dire et pas si facile à faire ??? Bien beau de parler quand on est à des années lumières des examens et que l'on n'a pas la solution qui vous correspond à vous et à personne d'autre ? Est-ce cela que vous dites ? Est-ce à cela que vous pensez, peut-être parce que lorsque j'accompagne les étudiants, cela semble plus facile d'aider les autres à trouver des solutions pour vivre mieux ces moments. Oui, je veux bien le croire... et pourtant, revenons un instant sur les questions stressantes que pose cet article dès l'introduction.