mercredi 23 avril 2014

Les nouveaux tarifs de "Diététique en Creuse"



 Tarif spécial de suivi proposé par "Diététique en Creuse"
Si de nombreux facteurs entrainent la prise de poids, il en est un qui ressort régulièrement et ce dernier n’est pas des moindre puisqu’il s’agit du stress. En effet, si le stress n’est pas une maladie, il peut avoir des conséquences sur l’organisme. Certaines pathologies sont associées au stress telles que l’obésité abdominale, la résistance à l’insuline, hypertension, etc. 


C’est pourquoi, je travaille régulièrement avec Françoise Guittard, diététicienne-nutritionniste, "Diététique en Creuse", qui pour faciliter l’accès à ses prestations et surtout au suivi diététique propose un tarif des plus attractifs.



Voici son message :

« NOUVEAU !

Pour répondre aux besoins de mes patients et patientes qui souhaiteraient un suivi diététique renforcé : tous les 15 jours, je propose un tarif spécial de 18 €, afin de vous aider à atteindre vous objectifs plus rapidement et de garder votre motivation de départ. Cette offre concerne uniquement les consultations de suivi. 

Pour les personnes qui souhaitent occasionnellement, un suivi téléphonique ou via internet (skype), comme par exemple : les patients ne pouvant pas se déplacer à cause de la distance ou par manque de temps, je propose :

Suivi téléphonique (appel à un numéro fixe uniquement) : 25 € fréquence tous les mois, 15 € fréquence tous les 15 jours, paiement via Paypal ou par chèque paiement 5 jours avant les séances, durée : 30 min maximum.

Suivi via skype (ordinateur à ordinateur) :25 € fréquence tous les mois, 15 € fréquence tous les 15 jours, paiement via Paypal ou par chèque paiement 5 jours avant les séances, durée : 30 min maximum.

Cette offre est bien sûr valable pour tous patients que je n'ai pas vus depuis quelques temps et qui souhaiteraient reprendre contact avec moi.

Ces annonces concernent toutes personnes souhaitant perdre du poids ou en reprendre mais également les personnes atteintes de pathologies comme le diabète, la dénutrition, l’hypertension, hypercholestérolémie… (Liste non exhaustive) »

Tout est dit ! Retrouvez les recettes, les astuces diététiques et les tarifs de Françoise Guittard, diététicienne-nutritionniste, sur son site "Diététique en Creuse"

jeudi 27 mars 2014

Les risques psychosociaux : 2ème partie


gmbriat-coach
Les risques psychosociaux : "La rupture"

Que faire pour contrer les risques psychosociaux ?

La première chose à faire est de mesurer les risques de troubles ou les troubles avérés.
Face à ces derniers, il faudra mener des actions individuelles (entretiens individuels, coaching sur la gestion du stress) et collectives (réorganisation du travail en prenant en compte la parole des salariés, actions de communication tendant vers toujours plus de transparence et de clarté, ainsi que d’intégration du salarié dans les projets et décisions communiqués).
Ainsi, est-il envisageable d’améliorer la communication sur les stratégies de l’entreprise, mais aussi de donner la possibilité aux salariés de s’exprimer sur des dysfonctionnements qu’ils auraient repérés. Il peut également s’agir d’adapter la charge de travail aux moyens fournis, de donner la possibilité aux salariés d’utiliser leur compétences ou encore de former le personnel aux outils. Il peut être en outre très pertinent de former l’encadrement aux méthodes de management participatif qui permet d’associer les collaborateurs aux décisions qui les concernent.
Mais la clé de la lutte contre les risques psychosociaux, c’est la  prévention Et cela peut prendre différentes formes.
Ainsi, par exemple, tout changement doit impérativement être accompagné et non imposé si l’on veut emporter l’adhésion et non le rejet. De même, les managers ne peuvent porter désormais leurs services sans intégrer en amont de toute activité, la gestion de la qualité de vie au travail de leurs collaborateurs. Là est opportun d’envisager de façon préventive de véritables formations à la gestion du stress, celui dont on est victime, mais aussi celui que l’on génère. 

mardi 14 janvier 2014

Un conflit... Qu'est-ce que c'est ?


La gestion des conflits : un rêve ou une réalité ?

Avant de se lancer dans le règlement du conflit, commençons par voir un peu plus clair sur ce que conflit veut dire. Les mots ne manquent pas pour le qualifier. 
En effet, de la notion de différend en allant vers l’opposition d'éléments et/ou de personnes pour finir au combat et à la guerre, le conflit a encore de beaux jours devant lui si l'on en croit l'effervescence de mots liée à sa définition.  
Pour aller un peu plus loin, j'ajoute qu'il est également une source de stress. D'autre part, nous pouvons noter que si le conflit est empli de confusion, ce sont surtout les agresseurs et les agressés qui ne se comprennent pas.
Rien d'étonnant à cela, puisqu'il y a effectivement une confusion entre les messages réels et les messages apparents.


Le conflit par exemple 

L'hôtesse de caisse d'une grande surface me racontait que lorsqu'elle devait compter l'argent pour procéder à son envoi à l'heure H, elle devait interrompre momentanément le passage en caisse des articles du client dont c'était le tour. 
Très vite, elle faisait l'objet de regards réprobateurs ou encore d'agressions verbales de la part des personnes faisant la queue et qui ne pouvaient entendre ses explications.
Pour peu que notre hôtesse vive mal les attitudes de ses clients, elle montait le ton et le conflit était alors déclaré.
Aussi et pour en revenir aux messages réels et aux messages apparents, voici le début d'une explication.




vendredi 20 décembre 2013

Dire ou ne pas dire « non » !


Diminuer son stress, c'est aussi...


Il n’est pas rare qu’à un service demandé, nous entendions un « oui » si spontané qu’il signale parfois une réflexion rapide comme l’éclair qui provoque en soi un doute sur la véracité de cette affirmation.
Il en va de même avec un « non » prononcé si promptement qu’il interroge autant qu’il dérange.
Certes, il est bien difficile de savoir pour autrui si l’assentiment ou le désaccord exprimé était totalement assumé.

Le début du "Comment faire ?" dans l'affirmation de soi


Toutefois, il est possible de s’arrêter un instant sur soi et de se demander à quand remonte le dernier « oui » ou « non » prononcé et si ce dernier était pleinement réfléchi.
Cet assentiment ou ce refus était-il suffisamment expliqué avec auparavant une vérification en soi pour un accueil des mieux compris par l’autre ?
Si oui, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes à partir du moment ou soi était en accord avec soi.
Par contre, lorsque les regrets assaillent et que le ressentiment d’avoir accepté torture… Il est grand temps de se demander ce qui a conditionné l’acceptation.
Il en va de même avec un retour sur le « non » avec la même rapidité car pas plus qu’un « oui » à la va vite, un « non » dans les mêmes conditions ne signalent forcément une affirmation de soi et l’accord avec soi.
Si le « non » peut signifier que la peur de déplaire est dépassée (pour combien de temps ?), il n’est pas toujours le signe d’une réponse suffisamment réfléchie lorsqu’il est prononcé de manière systématique.
Si vous n’arrivez pas à dire « non » ?
Si vos « oui » vous accablent et vous contraignent ?
Si vos « non » vous mettent dans l’embarras ?
Si vous voulez enfin être en accord avec vous et les autres…
Renseignez-vous sur mes prestations sur mesure, stages ou ateliers.
En attendant, je vous souhaite de passer de belles journées remplies de « oui » et de « non » en accord avec vous et dans l’affirmation de vous-même.
A bientôt.

mercredi 20 novembre 2013

Cas d'étude de coaching


Histoire de coaching


Annie a 45 ans et passe régulièrement une épreuve pour obtenir une promotion professionnelle. 

Malgré un travail acharné en amont et des résultats pour lesquels son formateur et ses supérieurs la félicitent, Annie ne comprend toujours pas pourquoi elle échoue.

Avant cela, rien ne s’est opposé à sa progression et elle a acquis un poste à responsabilité à propos duquel il ne lui manque plus rien si ce n’est cet examen qui lui donnerai, enfin, les coudées franches pour exercer son métier selon ses propres convictions.

Annie est éprise de liberté et veut se réaliser pleinement dans sa vie professionnelle.

Lorsque nous nous rencontrons, Annie pense avoir tout essayé ou presque et il ne lui reste qu'une seule tentative avec « réussite obligatoire ». Son stress est palpable et elle est en proie à la pression de l'enjeu.

Annie s'investit dans son coaching et progresse au fur et à mesure.

Au fil de nos séances, Annie retrouve peu à peu confiance en ces capacités, gère de mieux en mieux son stress et met en place sa stratégie de réussite.

Notre cinquième séance est passée et la date de l’examen est définie.

Un appel le jour J : « Allo, Gina… J’ai réussi ! »

Je conserve votre anonymat, Annie, tout en vous adressant à nouveau toutes mes félicitations.

mercredi 16 octobre 2013

Les risques psychosociaux : 1ère partie


Perte de confiance en soi, insomnie, dépression… De plus en plus de salariés souffrent de troubles psychosociaux du fait de leur travail, le principal de ces maux étant le stress. Les risques psychosociaux sont de plus en plus observés, évalués, prévenus, car, au-delà du risque pour la santé des travailleurs, il impacte considérablement la performance des entreprises (absentéisme, turn-over, baisse de productivité…).

Qu’est-ce qu’un risque psychosocial ?
Depuis quelques années est né dans le monde du travail la notion de "risques psychosociaux", qui désigne des troubles se caractérisant par l’apparition chez le salarié de signes, imperceptibles à l’origine, pouvant progressivement s’aggraver jusqu’à devenir pathologiques, avec deux impacts intimement liés : celui psychologique sur le salarié et celui relationnel entre lui et son travail.
Les risques psychosociaux regroupent donc, d’abord le stress, mais aussi les violences, celles externes (clientèle difficile, poste de travail dangereux), celles internes (conflits, harcèlements), l’épuisement professionnel (le fameux burn-out), ainsi que toutes les formes de malaises ou souffrances ressenties au travail.

Le stress au travail, c’est quoi ?
Est souvent évoqué le "bon stress", celui qui stimule, celui qui permet de donner le meilleur de soi-même : « Je ne suis jamais autant bon que lorsque je travaille sous pression » ? C’est vrai. Mais dans une certaine mesure : s’il s’agit d’un enjeu ponctuel, le stress est important mais cesse dès que l’évènement s’achève.
En revanche, ce stress est néfaste, pathologique dès lors qu’il devient chronique ; il a alors un impact sur la santé physique et mentale de la personne.
Le stress professionnel est celui causé par un environnement de travail inconfortable. Il y a stress professionnel dès lors qu’existe un déséquilibre entre la perception qu’une personne a des contraintes que lui impose son environnement professionnel et la perception qu’elle a de ses propres ressources pour y faire face.  Ce qui nous est demandé dépasse nos capacités, nous ne disposons pas des ressources suffisantes pour faire face aux demandes auxquelles nous devons répondre.
Nous sommes en présence d’un tel stress dès lors que celui-ci s’installe dans la durée et l’intensité. Il n’y a plus de "bon stress" dès lors qu’il est chronique et crée de trop grandes distorsions ; là, il y a bel et bien un trouble portant atteinte à la santé de notre psychologie sociale.  

Quelles sont les manifestations des risques psychosociaux ?
Les pathologies induites sont diverses et variables, souvent concomitantes. Cela va de la perte de sommeil aux troubles musculo-squelettiques, en passant par l’épuisement, jusqu’à la dépression, voire le suicide.
Leurs origines communes sont la perte de confiance en soi, d’estime de soi, la perte de sens aussi : à quoi sert mon travail ? Je suis inutile, je ne suis pas efficace.
En outre, chacun de ces troubles sont susceptibles d’interagir entre eux : le stress peut générer des violences qui à leur tour stressent les salariés.
Les manifestations sont diverses, mais les causes sont souvent communes : organisation du travail, mode de management…

Quelles sont les causes de stress au travail ?
Le monde de l’entreprise change : de plus en plus de travail, de compétition, des changements inédits, une évolution technologique permanente, la pression des actionnaires, des médias ou encore des politiques… Cela génère un sentiment profond d’insécurité chez les employés, insécurité due à une incertitude constante.
Ce nouveau monde de l’entreprise se caractérise par des surcharges de travail, des inadéquations entre la demande de travail formulée et les moyens qui leur octroyés pour le mener à bien. Il peut s’agir d’objectifs insuffisamment définis, de relations difficiles avec la hiérarchie, les collègues, de manque d’autonomie…
Les grandes causes de stress au travail sont donc le contenu même du travail (surcharge, répétitivité, manque de moyens, devoir s’adapter en permanence), son organisation (défaut de clarté dans la distribution des tâches, manque de temps pour souffler), son propre contrôle dessus (permettant d’anticiper sa charge de travail, d’avoir un retour sur les efforts fournis) et enfin la reconnaissance (qui est besoin vital). L’aspect relationnel a également un impact majeur sur le bien-être ou non au travail (soutien de sa hiérarchie, climat d’entente entre collègues).
En outre, le défaut de communication sur le malaise ressenti est de nature à augmenter ce malaise.

Est-ce la faute de l’entreprise ?
Nous l’avons vu, c’est le monde de l’entreprise qui change. Ce n’est donc pas la faute des dirigeants. Néanmoins cela le deviendrait s’ils n’y changeaient rien. En effet, il est essentiel pour les managers d’intégrer l’aspect humain dans leur mission afin de favoriser une organisation du travail favorable. Cela passe par une communication sur l’activité, par une reconnaissance du travail fourni, par l’octroi d’une certaine marge de manœuvre, etc.
Le risque psychosocial s’installe à partir du moment où il y a distorsion entre la latitude, l’autonomie offertes et les exigences formulées, de même qu’entre les récompenses ou reconnaissances obtenues et les efforts fournis.

Le manager doit comprendre que l’enjeu est important car il en va de la santé des salariés certes, mais également de celle de l’entreprise. Car qui dit risques psychosociaux, dit perte d’intérêt pour le travail, donc baisse de productivité, absentéisme. Une entreprise où les salariés vont mal ne peut pas être performante. C’est un constat indéniable. La diminution du stress au travail est donc un enjeu majeur dans la course à la compétitivité. 

A suivre...

jeudi 10 octobre 2013

Les Stages De Danse

La danse, un bon moyen d'enrayer le stress !

Le 12 octobre 2013 les associations Wontanara et Entre'Chocs proposent des stages de danse. Pour y participer, vous trouverez ci-dessous les renseignements nécessaires. Alors, je vous souhaite de bons moments.